Étiquette : Overland

  • Quelques jours à La Clusaz : DH en famille, bivouac face aux Aravis et rando à l’aiguille des Calvaires

    Quelques jours à La Clusaz : DH en famille, bivouac face aux Aravis et rando à l’aiguille des Calvaires

    Direction La Clusaz, dans le massif des Aravis, pour quelques jours avec les enfants. Le programme est ambitieux et pourtant simple : de la descente VTT pour les premières sensations des enfants, un bivouac en 4×4 avec vue sur toute la chaîne des Aravis, une randonnée à plus de 2300 mètres d’altitude, et parce qu’il faut bien se récompenser, une baignade dans le lac d’Annecy en bouquet final.

    Jour 1 : cap sur le bikepark de La Clusaz

    On arrive à La Clusaz en fin de matinée. Première étape : les forfaits des remontées mécaniques. On opte pour la formule 3 heures, idéale quand on vient avec des enfants : c’est assez pour se faire plaisir, pas trop pour éviter l’overdose de fatigue et les jambes des petits (comme les nôtres) disent merci le lendemain.

    Deuxième étape : le loueur pour récupérer les vélos de descente réservés:

    • un Trek Session pour moi, une vraie machine de descente, fourche double T, suspension ressort et freins double pistons;
    • un Polygon Siskiu D7 pour Thomas, parfait pour se faire la main sur le DH ;
    • un Specialized Riprock 20 pour Paul, son premier vrai vélo de descente, à sa taille, avec des pneus bien larges qui pardonnent bien des erreurs de trajectoire.

    Un conseil au passage : réservez les vélos à l’avance, surtout en plein été. Se présenter à la location sans réservation, c’est le meilleur moyen de repartir avec un vélo trop grand ou trop petit pour les enfants, et de gâcher la journée.

    Le stress du premier télésiège

    Le premier passage aux remontées mécaniques, ça se mérite. Il y a un peu de stress chez les enfants. On bipe la carte, et là, première surprise : les télésieges n’ont que deux supports vélo. Avec trois vélos et trois passagers, il faut s’organiser.

    Les gars de la station sont au taquet et nous aident avec le sourire. Je fais mettre les enfants sur le côté pour qu’on monte tous ensemble, et une fois assis, on referme la barre sans tarder.

    remontée mécanique la clusaz vtt

    Et puis, le calme. La remontée, sans un bruit, dans un paysage magnifique. Les sapins défilent dessous, les sommets se rapprochent, les enfants ont déjà oublié leur trac. C’est ça, la magie du premier télésiège : trois minutes de stress à l’embarquement, dix minutes de contemplation ensuite. Arrivés en haut, les gars de la station décrochent les vélos et les mettent de côté pour nous. Parfait, on n’a plus qu’à descendre les récupérer et les enfourcher.

    VTT DH TREK

    La première descente : la verte, épreuve de feu pour Paul

    Pour rejoindre le départ de la piste verte, on passe par une piste 4×4, de quoi me sentir en terrain connu et de rappeler aux enfants que le vélo de descente, ça commence parfois par du roulage.

    Mais dès les premiers mètres de la piste, Paul a un souci : les freins à câble bas de gamme de son vélo de location ne coulissent pas correctement à cause des gaines. Résultat : ca ne freine pas. Pas de panique, je resserre la tension des câbles, quitte à ce que le réglage fasse toucher en permanence les disques. Est-ce grave ? Non : on ne fait que descendre, et un frein qui frotte un peu ne nous ralentira pas sur une pente.

    Mais les réglages techniques ne règlent pas tout : Paul n’a pas confiance dans ses freins. Il doit appuyer plus fort que d’habitude, et je le vois freiner de deux doigts. Je lui montre à freiner avec tous les doigts, index et majeur plaqués sur le levier, comme les grands, et ça va mieux petit à petit. Pour autant, il continue à faire des travers et à rouler très doucement, tout raide sur le vélo.

    Deuxième intervention : je dégonfle ses pneus, beaucoup trop gonflés à la location. C’est un classique : un pneu surgonflé rebondit sur chaque caillou, fait glisser la roue dans les virages et donne une impression de vélo qui échappe. Quelques bars en moins, et là, ça va nettement mieux, la machine commence à coller au terrain.

    vélo descente

    Sur la verte, il galère dans les virages surélevés : la pente y est plus forte et il faut un minimum de vitesse pour que le vélo prenne la courbe. C’est le grand paradoxe du DH pour un débutant : pour être en sécurité dans un virage relevé, il faut lâcher les freins, exactement l’inverse de l’instinct. Petit à petit, ça vient.

    On refait la même verte une deuxième fois, la répétition est la meilleure pédagogie, puis on monte sur la bleue. Et contre toute attente, la bleue se révèle plus facile que la verte : bien tracée, elle pardonne malgré sa pente plus raide.

    downhill mtb kids

    Et là, la bascule. Je roule juste derrière Paul et je lui répète de garder de la vitesse dans les virages, donner de la cadence, trouver la bonne trajectoire. Et ça marche. ses virages sont plus fluides, ses freinages plus rares. Il reprend confiance, il commence à s’amuser. C’est le moment que je cherchais depuis le matin : celui où l’enfant cesse de subir la piste et commence à s’amuser.

    Quant à Thomas, il s’éclate purement et simplement, c’est l’amour fou avec le vélo de descente. Il attaque, il saute les petites bosses, il redemande la bleue. Le DH a trouvé son public.

    Petit hic en fin de session : à la sortie de la bleue, Thomas me montre son pneu arrière à plat. Impossible de réparer sur place. Heureusement, on arrive au bout des 3 h de forfait : il descend jusqu’à la station le pneu à plat, sans râler, comme un pro.

    Le bilan de la journée: trois heures de DH, une piste verte et une piste bleue, et des enfants qui ne demande qu’à repartir sur les pistes. Le jeu en valait la peine.

    Soirée bivouac face aux Aravis

    Le soir, on quitte l’effervescence de la station pour rejoindre notre spot de bivouac sur les hauteurs des Confins, un secteur au dessus de La Clusaz, entre forêts et alpages.

    pickeup navara overland

    Notre emplacement est parfait : en sortie de forêt, donc bien dégagé, avec une vue sur la chaîne des Aravis, et en particulier le mont Lachat de Châtillon et son télésiège qui se dessine en silhouette sur la crête. Point essentiel: le propriétaire du terrain nous a donné son autorisation. On est là en invités. Le bivouac, c’est de la liberté, mais de la liberté accordée, jamais arrachée.

    Premier geste une fois sur place : j’installe le 4×4 avec mes cales pour être parfaitement à plat. Les cales, c’est trente secondes de réglage pour huit heures de sommeil. Le meilleur rapport effort/confort du camping.

    navara pickup overland tente de toit

    Puis les rites du soir, ces petits gestes qui font le bivouac. Je prépare à manger, du simple, du chaud, du généreux. On se fait l’apéro face au panorama, et on va voir le coucher de soleil sur les Aravis.

    navara tente de toit

    La lumière rasante transforme la chaîne en décor de théâtre : les crêtes se découpent, les faces nord passent du doré au rose puis au bleu nuit.

    sunset aravis

    De retour à la tente, les dents et au lit ! Dans la tente de toit, notre chambre avec vue. Et quelle vue : depuis nos duvets, on voit les chalets sur la montagne d’en face s’éclairer un à un, comme des lucioles accrochées à la pente. Il y a plus de confort dans une tente de toit face aux Aravis que dans bien des hôtels.

    Côté ambiance nocturne, la nuit est complètement calme. Pas un bruit, pas une angoisse.

    Et au petit matin, le meilleur : quand le soleil vient chauffer la toile de la tente de toit, on entend les sauterelles et quelques oiseaux. Pas d’alarme, pas de voiture, pas de voisins, juste la montagne qui se réveille et qui vous réveille avec elle. Pour les enfants, un souvenir d’enfance qui ne s’achète pas.

    Jour 2 : l’aiguille des Calvaires à 2300 mètres

    Deuxième jour, on chausse les bâtons, c’est deux genoux en plus. On vise l’aiguille des Calvaires, à 2300 mètres, un des beaux sommets panoramiques à La Clusaz.

    climbing enfant

    On monte, et la vie alpine se met en scène, comme si le massif avait préparé son spectacle :

    • Des papillons monarques: ces grands voiliers orange et noir qu’on n’attend pas forcément ici. Mais aussi d’autres papillons plus petits, qui nous escortent de fleur en fleur
    papillon monarque
    papillon tabac d'espagne
    • Quatre vautours qui tournent au-dessus des crêtes, dans les courants ascendants. On les observe spiraler sans un battement d’ailes. Les vautours fauve ont reconquis les Alpes ces dernières décennies, les observer à trois en même temps est un vrai privilège.
    • Deux aigles: spectacle silencieux qui fait lever les jumelles et qui rappelle qu’on n’est que de passage chez eux.
    • Un chamois, posté dans la barre rocheuse, impassible, qui nous observe un long moment. Il jauge, il décide, il repart. Nos jumelles sont restées braquées de longues minutes.
    • Et pas mal de fleurs d’altitude sur les pentes, hélas pas d’edelweiss, mais une belle diversité de petites fleurs alpines qui colorent l’herbe rae.
    fleurs alpes
    multiples fleurs
    jumelles enfant

    En haut, la récompense : le pique-nique sur l’arête. Le sandwich préparé le matin au bivouac a un goût qu’aucun restaurant ne peut reproduire.

    croix aiguille calvaire

    Puis on redescend par le Crêt du Merle jusqu’à la station. Mention spéciale au temps : il fait très lourd, l’air est épais, on ne traîne pas, on privilégie l’ombre dès qu’on la trouve, on boit souvent.

    Bilan:

    • Distance: 8,65km
    • Dénivelé positif: 570D+
    • Durée: 3h

    Récompense finale : le lac d’Annecy

    Après l’effort, le réconfort, et pas n’importe lequel : le lac d’Annecy, certainement l’un des plus beaux lacs d’Europe, à une poignée de kilomètres de La Clusaz.

    plouf lac annecy
    • Baignade immédiate à l’arrivée, pour décrasser muscles et esprits. Plonger dans une eau transparente après deux jours de poussière, de sueur et de crampes, il n’existe pas de meilleure douche.
    • Soirée au camping de Talloires, sur les rives du lac. Le repas du soir ? Courgettes, œufs et restes. La cuisine de bivouac dans toute sa splendeur, le genre de repas simple et parfait qui vous remplit l’estomac et le cœur après deux jours de montagne.
    • Coucher de soleil au bord de l’eau, les pieds dans le lac, à regarder les dernières lueurs glisser sur la surface. Personne ne parle, on contemple.
    • Et le lendemain matin, baignade sur la plage avant de plier bagage.
    sunset lac d'annecy talloire

    C’est la spirale parfaite d’un séjour : la montagne pour l’effort, le lac pour le plaisir, et le tout en autonomie, à notre rythme, avec notre matériel, notre 4×4 et notre tente de toit.

    Ce qu’on retient de ces quelques jours à La Clusaz

    Ce séjour coche toutes les cases de l’esprit Wolna, et nous laisse des enseignements concrets, applicables à votre prochain séjour:

    • Le bikepark en famille, ça se prépare : forfait 3 h plutôt que journée complète, vélos réservés à l’avance et à la bonne taille, vérification des freins et de la pression des pneus dès la sortie de location. Et surtout : accepter que la courbe de confiance d’un enfant passe par la répétition, même piste plusieurs fois avant d’attaquer la suivante.
    • La pédagogie du pilotage, c’est du désamorçage : « freine avec tous les doigts », « garde ta vitesse dans les virages » deux phrases suffisent à transformer un enfant crispé en enfant qui s’amuse. Roulez derrière, pas devant.
    • Le bivouac avec autorisation, la seule vraie liberté : un propriétaire prévenu, un emplacement digne de ce nom, des cales pour le 4×4 et une tente de toit à plat. La nuit la plus tranquille du séjour, c’est celle qu’on a le mieux préparée.
    • La rando à 2300 m avec les enfants, c’est possible : des bâtons pour tous, des jumelles, un pique-nique sur l’arête et la faim qui fait le reste. Vautours, aigles, chamois et papillons monarques se chargent de la motivation.
    • Et toujours une récompense finale : le lac d’Annecy en contrepoint des efforts. La montagne se mérite, mais elle doit aussi se célébrer.

    Envie de tenter l’aventure avec vos enfants ? Vous avez tout ce qu’il faut pour qu’un simple weekend devienne un souvenir pour la vie. C’est exactement ça, l’esprit Wolna : partir léger, revenir riche d’expériences.

  • Wolna : l’esprit de liberté en mouvement

    Wolna : l’esprit de liberté en mouvement

    Pourquoi Wolna ?

    Parce que la liberté est un besoin vital. Elle est l’un des piliers fondateurs de Wolna.
    La liberté, ce n’est pas un concept abstrait. C’est un état d’esprit. C’est cette capacité à changer de cap en un instant, partir quand on veut, et où on veut, sans contrainte.

    Que ce soit à vélo, à pied en randonnée, à moto ou en 4×4. Tous ces moyens déplacement ne sont que des outils. Ce qui compte vraiment, c’est le mouvement. C’est cette possibilité d’aller plus loin, de s’échapper de la routine, d’explorer des terrains inconnus.

    A pied: pour plus de simplicité

    La randonnée est peut-être la forme la plus brute de liberté. On enfile ses chaussures, et on glisse dans son sac à dos de quoi manger, dormir, et s’éclairer. On se donne la possibilité de s’arrêter là où le chemin nous mène. Chaque pas devient un choix, chaque sentier une promesse.

    ©wolna

    Le bivouac, avec sa tente légère ou son simple tarp, transforme un coin de forêt, une clairière ou le bord d’un lac en maison éphémère. C’est la liberté de poser son campement où l’on se sent bien, d’écouter les bruits de la nuit et de se réveiller face à un paysage unique.

    ©wolna

    Voyager à pied, c’est redécouvrir la lenteur, accepter le poids du sac comme prix de l’autonomie, et goûter à une indépendance que seule la simplicité peut offrir.

    A vélo: pour aller un peu plus loin

    Pour beaucoup, le vélo est le premier outil de liberté. C’est l’engin de l’enfance, celui qui t’ouvre le monde : aller à l’école, rejoindre des amis, explorer un lac un après-midi d’été. Plus tard, il devient moyen de transport pour aller au travail, un outil sportif et de performance, ou complice d’aventures.

    ©wolna

    Aujourd’hui, il existe une multitude de vélos : route, gravel, urbain, pliant, cargo, électrique, VTT, fatbike, tandem… Mais au fond, peu importe la catégorie, le vélo reste une seule et même promesse : celle de rouler libre.

    Wolna refuse de diviser en petites communautés fermées. Nous avons déjà assez de défis collectifs : défendre les forêts, protéger les sentiers, obtenir des pistes cyclables. Le cyclisme est pour tout le monde.

    En moto : pour aller encore plus loin plus rapidement

    La moto est un autre chemin vers la liberté, surtout lorsqu’il s’agit d’un trail. Qu’elle soit vintage comme l’Africa Twin RD03, qui a marqué l’histoire du mythique Paris-Dakar, ou moderne comme la dernière GS Adventure bardée d’électronique, le principe reste le même : une machine faite pour quitter l’asphalte et explorer.

    ©wolna

    Avec une paire de sacoches bien choisies, la moto devient un compagnon d’aventure capable de parcourir des milliers de kilomètres, de traverser des pistes escarpées et d’atteindre des horizons lointains. À son guidon, on goûte à la vitesse du vent, à l’ivresse du mouvement, mais surtout à la promesse de pouvoir s’arrêter n’importe où, libre de dresser son bivouac au cœur de paysages sauvages

    En 4×4 overland, tout équipé

    Le 4×4 équipé en overland, c’est la liberté poussée encore plus loin, l’aventure prolongée au-delà des pistes accessibles à pied, à vélo ou à moto. Qu’il s’agisse d’un vieux Lada Niva affrontant les pistes islandaises, d’un Land Cruiser taillé pour traverser l’Afrique, d’un Nissan Navara sillonnant l’Europe jusqu’au Cap Nord ou d’un Defender 110 franchissant les cols alpins, chacun de ces véhicules incarne une même idée : transformer la route en expédition.

    ©wolna

    Équipé d’une tente de toit, de caisses robustes ou de tiroirs aménagés pour cuisiner, un 4×4 devient une véritable base autonome, capable d’emmener son équipage vers des lieux reculés et sauvages. Plus qu’un simple moyen de transport, c’est une maison roulante qui ouvre la voie vers des horizons infinis et une immersion totale dans la nature.

    L’autonomie pour accroître la liberté

    La liberté passe aussi par l’autonomie. Être capable de se débrouiller seul face aux éléments, avec le bon équipement et l’envie d’apprendre. 

    Pouvoir avancer sans dépendre d’infrastructures, de ravitaillements constants ou d’une aide extérieure, c’est se donner la force d’aller plus loin. Être autonome, ce n’est pas seulement emporter l’essentiel pour manger, dormir et s’orienter ; c’est aussi savoir s’adapter, réparer, improviser.

    Chaque équipement choisi devient un outil d’indépendance, chaque compétence acquise un pas de plus vers la confiance. Plus on sait se débrouiller seul face aux éléments, plus l’horizon s’élargit. L’autonomie n’est pas un isolement, mais une clé pour vivre l’aventure avec sérénité : elle transforme l’inconnu en terrain de jeu, et la nature en alliée.

    Le minimalisme comme luxe ultime

    La liberté ne vient pas de l’accumulation, mais du dépouillement.
    Un sac ou sacoche. Une tente ou une tente de toit. De quoi cuisiner. Et l’essentiel pour être bien.

    Dans un monde saturé de matériel et de numérique, voyager léger devient un luxe.
    Chaque objet compte, chaque choix pèse. Moins on transporte, plus on gagne en intensité et en vérité. Voyager léger, c’est voyager loin. 

    Contempler la nature

    Mais quel que soit le moyen (à pied, à vélo, en moto ou en 4×4), ce qui rassemble tous les aventuriers, au delà de la recherche de liberté, c’est la contemplation de la beauté de la nature.

    L’esprit Wolna, c’est une invitation à reconnecter avec l’essentiel.
    La nature n’a pas besoin d’être conquise : elle doit être vécue, respectée, contemplée.

    Dormir sous un ciel étoilé. Se réveiller au bord d’un lac isolé. Sentir le froid du matin sur la peau, avant de voir le soleil embraser les montagnes.
    L’aventure, ce n’est pas seulement le dépassement physique. C’est aussi se sentir petit face au grandiose, mais libre d’y appartenir.

    La liberté commence là où finit l’asphalte

    Chez Wolna, nous croyons que la liberté commence là où finit l’asphalte.

    ©wolna

    Dès que l’on quitte la route tracée pour s’aventurer sur un sentier, un chemin de terre ou une piste oubliée, le rapport au monde change. C’est là que l’on peut observer la grandeur de la nature. Loin du bruit et du rythme imposé par la civilisation, la nature reprend sa place et nous invite à ralentir. Dans les chemins, on ne traverse pas simplement un paysage, on le vit : l’odeur des pins chauffés par les rayons du soleil, la fraîcheur d’un ruisseau à franchir, le craquement des graviers sous les pas ou les roues.

    ©wolna

    Chaque détour offre une rencontre plus intime avec l’environnement, une immersion que l’on ne trouve jamais en restant sur le bitume. C’est là, hors des routes officielles, que la liberté prend tout son sens et que l’aventure commence vraiment.

    En résumé

    Wolna n’est pas seulement une marque.
    C’est une invitation à expérimenter sa propre liberté, à retrouver la simplicité, à renouer avec la beauté brute du monde sauvage.

    Peu importe le moyen, l’important est d’oser partir.